Afin de répondre au mieux aux besoins de publics sensibles à ces thématiques, à titre individuel ou collectif, qu’ils soient acteurs du monde du travail, de l’enseignement et de la recherche, de l’éducation populaire et de la formation ou du milieu professionnel des arts et de la Culture, le Centre de documentation propose à l’usager plusieurs services :
- Accueil et accompagnement, sur rendez-vous :
- Découverte du fonds
- Recherches documentaires avec accès au catalogue informatisé - Emprunt de documents
- Information mensuelle relative aux nouvelles acquisitions par mail ou par courrier
- Recherches documentaires thématiques ciblées sur le monde du travail (élaboration de bibliographies, filmographies, etc.) en vue de l’établissement d’une programmation, d’un débat..., sur place ou à distance
- A terme, consultation à distance du catalogue informatisé et accès à un compte lecteur avec des services tels que prolongation et réservation de prêts en ligne
- Prêt à distance étudié
Le Centre de documentation ne cesse de s’enrichir en fonction de l’actualité et des propositions et suggestions des usagers.
LES DERNIÈRES ACQUISITIONS DU CENTRE DE DOCUMENTATION
Travailler fait-il toujours sens ?
Thomas COUTROT, Marie-Anne DUJARIER, Alexis CUKIER, Corinne GAUDART, Léonie HEMDAT, Dominique LHUILIER, Margaux TRARIEUX, Emilie VEYRAT
Éditions Érès, 2026
[texte imprimé]
Crises sanitaires, urgence écologique, tensions sociales, épuisement psychique : jamais la question du sens du travail n’a été aussi présente dans les discours publics, professionnels et politiques. Mais que recouvrent exactement ces inquiétudes ? À quelles conditions le travail peut-il encore faire sens aujourd’hui ?
Pour dresser un état des lieux des recherches pluridisciplinaires sur le sujet, une quarantaine de chercheur·es ont mis en commun leurs enquêtes de terrain menées auprès d’une grande diversité de femmes et d’hommes issus de domaines professionnels variés (agriculture, artisanat, enseignement, industrie, économie sociale et solidaire, spectacle vivant, service public…). Si les travaux présentés sont centrés principalement sur le travail salarié ou en emploi, ils explorent également ses liens avec d’autres pratiques, qu’elles soient bénévoles, domestiques, sportives ou culturelles.
Fast [Peut-on se réapproprier ses désirs dans une société de consommation ?]
Didier Poiteaux
Éditions Lansman, 2024
[texte imprimé]
La "fast fashion" est un mode de production de l’industrie textile, enfant du capitalisme, qui consiste à produire toujours plus à des prix toujours plus bas, en développant en parallèle les désirs d’achats basés sur l’impérieux besoin de soigner son apparence. Ce sujet interroge et passionne Didier Poiteaux qui y a consacré une série de recherches et propose à travers ce texte une réflexion ludique et sans jugement sur une des industries les plus polluantes de la planète. Il tente ainsi de comprendre comment le modèle économique influence les désirs des consommateurs - en particulier des adolescents et jeunes adultes - et les oriente vers des achats impulsifs de ce qui est censé les aider à se positionner dans le monde, dans leur monde. Entre travail documentaire, voyage intime et témoignages poignants, Fast se veut le point de départ d’une réflexion ouverte à toutes les générations.
Mobilisées ! Une histoire féministe des contestations populaires
Fanny Gallot
Éditions Seuil, 2024
[texte imprimé]
Dans toutes les mobilisations sociales de la période récente, l’implication des femmes est forte et, pourtant, à chaque fois, elle surprend. Leur présence est interprétée comme le signe d’une contestation exceptionnelle. En réalité, ce qui mérite l’étonnement, c’est qu’on oublie leur participation. Car les femmes ont toujours pris la parole et la rue, avec des modalités d’action singulières. De la figure de la « ménagère » des Trente Glorieuses, à celle des « Rosies » dans les récentes manifestations contre la réforme des retraites, Fanny Gallot revisite le passé des luttes sociales depuis 1945. Elle montre comment les modalités d’action et les revendications ont pu évoluer au fil des décennies, sous l’influence des mouvements féministes et de l’écho qu’ils ont rencontré auprès des organisations syndicales. La question du « travail reproductif » est au cœur de ces luttes. Que l’on dénonce sa « déqualification » lorsqu’il est exercé dans le domaine professionnel ou son « invisibilisation » quand il désigne les tâches domestiques accomplies quotidiennement, il est au centre des débats, des revendications et des actions.
Libérer le travail Pourquoi la gauche s’en moque et pourquoi ça doit changer
Thomas Coutrot
Éditions Seuil, 2018
[texte imprimé]
La moitié des Français expriment un mal-être au travail. Une organisation néo-taylorienne soumise au rendement financier est en train de détruire notre monde commun. Cette machine à extraire le profit écrase le travail vivant : celui qui mobilise notre corps, notre intelligence, notre créativité, notre empathie et fait de nous, dans l’épreuve de la confrontation au réel, des êtres humains.
Contre les « réformes » néolibérales du travail, on a raison de lutter. Mais pour défendre les conquêtes du salariat et prendre soin du monde, il nous faut repenser le travail. Nous avons besoin d’un souffle nouveau, d’un « avenir désirable ». La liberté, l’autonomie, la démocratie au travail, doivent être replacées au cœur de toute politique d’émancipation. Et si on libérait le travail, vraiment ? C’est possible : ce livre en fait la démonstration !
Une mode éthique est-elle possible ?
Majdouline Sbai
Éditions Rue de l’Échiquier, 2018
[texte imprimé]
Qu’y a-t-il derrière une chemise achetée chez Zara, une paire de baskets dégotée chez Kiabi ou un survêtement soldé chez Decathlon ? Pendant plusieurs années, Majdouline Sbai a mené l’enquête sur la « fast fashion » et ses impacts sociaux et environnementaux. Car l’histoire de l’industrie de la mode résume de façon caricaturale la mondialisation de l’économie. À force de produire toujours plus, toujours plus vite, elle est devenue la deuxième industrie la plus polluante du monde.
En vingt ans, les Français ont ainsi doublé leur consommation de vêtements. 30 % de leurs achats ne seront pourtant jamais portés, et ce sont 600 000 tonnes de textile qui sont jetées chaque année. Du côté de pays à bas coût de main-d’oeuvre, où les enseignes textiles sont désormais établies, le tableau touche parfois au cauchemar.
Libres d’obéir
Scénario : Johann Chapoutot
Dessin : Philippe Girard
Éditions Casterman, 2025
[texte imprimé]
Libres d’obéir ou comment le management moderne trouve certaines de ses racines dans l’organisation nazie. Les auteurs racontent comment Reinhard Höhn, ancien juriste du IIIᵉ Reich, a influencé la pensée managériale en prônant l’autonomie sous contrôle, de l’après-guerre jusqu’à nos jours. Dans cette adaptation en bande dessinée, a été ajouté le récit de deux femmes cadres, soumises à la pression managériale, mettant en scène les conséquences concrètes de cette idéologie dans le monde professionnel actuel.
Le souverain laborieux. Une théorie normative du travail
Axel Honneth
Éditions Gallimard, 2024
[texte imprimé]
Un des plus grands défauts de presque toutes les théories de la démocratie consiste à oublier obstinément que les membres de ce Souverain qu’elles invoquent à cor et à cri sont toujours aussi des sujets laborieux.
On s’imagine que les citoyennes et les citoyens se soucient avant tout de prendre part aux débats politiques pour y défendre leurs idées ; mais la réalité sociale est que, jour après jour, la plupart des individus se consacrent à un travail, ce qui — en raison de leur position subalterne, de leur faible rémunération ou du surmenage auquel ils sont exposés — leur interdit en pratique ne serait-ce que de se projeter dans le rôle d’acteurs autonomes de la formation démocratique de la volonté. Le point aveugle de la théorie de la démocratie est donc une division sociale du travail qui est née sur le sol du capitalisme moderne et qui, en raison de positions très inégalement dotées, détermine qui détient quelles possibilités d’influencer le processus de la formation démocratique de la volonté.
Le travail n’est pas une marchandise - Contenu et sens du travail au XXIe siècle
Alain Supiot
Éditions du Collège de France, 2019
[Texte numérique]
Ce n’est ni en défaisant l’État social ni en s’efforçant de le restaurer comme un monument historique que l’on trouvera une issue à la crise sociale et écologique. C’est en repensant son architecture à la lumière du monde tel qu’il est et tel que nous voudrions qu’il soit. Et, aujourd’hui comme hier, la clé de voûte sera le statut accordé au travail. Face à la faillite morale, sociale, écologique et financière du néolibéralisme, l’horizon du travail au XXIe siècle est celui de son émancipation du règne exclusif de la marchandise. Comme le montre le cas du travail de recherche, les statuts professionnels qui ont résisté à la dynamique du Marché total ne sont donc pas les fossiles d’un monde appelé à disparaître, mais bien plutôt les germes d’un régime de travail réellement humain, qui fasse place au sens et au contenu du travail – c’est-à-dire à l’accomplissement d’une œuvre. Dans sa leçon de clôture prononcée au Collège de France le 22 mai 2019, Alain Supiot invite à repenser la justice sociale au XXIe siècle et, plus particulièrement, le sens et le contenu du travail.
Notre condition
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1336, Parole de Fralibs
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Travail e(s)t liberté ?
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Travail et emploi des femmes
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Prenons le pouvoir sur nos retraites
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Travail gratuit : la nouvelle exploitation ?
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Unique en son genre
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Revue Travail, genre et sociétés
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"Cassos", L’amertume des marchandises
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Les femmes du lien
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Le monde comme il débloque
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Redonner du sens au travail
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Dernier travail
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Connemara
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Leurs enfants après eux
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Une vie sur l’eau - Le monde des bateliers
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Écrire sa vie, devenir auteur
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Garçons & filles en apprentissage - Représentations, transformations, variations
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Les Super Héros de la Supply Chain
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Deux millions de travailleurs et des poussières - L’avenir des emplois du nettoyage dans une société juste
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Le management désincarné - Enquête sur les nouveaux cadres du travail
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Les Français au travail 1945-1980 - Archives photographiques de la Documentation française
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S’adresser à tous - Théâtre et industrie culturelle
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Impressions... d’être
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Travail, ergologie et politique
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Sur les routes que j’ai parcourues
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Les Frères Bonneff, reporters du travail
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La Fracture
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Troubles dans le travail
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Il est où le patron ?
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Sortie d’usine
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Mes trente (peu) glorieuses
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L’urgence, c’est de vivre
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Des métiers et des hommes
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La ligne d’eau
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Usine
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L’histoire orale des mondes ouvriers
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Mémoires industrielles
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LA TRAVERSÉE DES MURS
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Routiers
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La République : quartier de vies
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Une Fonderie
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Une histoire importante
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ÊtreS au Travail
Plus d'infos... Dévoiler la beauté du travail, ses richesses et ses difficultés, montrer l’engagement tout entier de l’Être dans son activité professionnelle, tel est le dessein de cet ouvrage. Des femmes et des hommes saisis dans leur activité ordinaire avec qui nous partageons l’instant, le mouvement, l’attention soutenue et l’intention à l’œuvre. Tout est exploit dans la réalité quotidienne du travail ici dévoilée, sublimée par la photographie. Et l’instant capté prend valeur d’Histoire à travers les textes des experts en sciences humaines et sociales qui rendent manifeste ce qui ne l’est pas, tangible ce qui est abstrait. Ils scrutent le réel, dévoilent l’invisible, font émerger du sens là où il n’est jamais donné d’emblée. En portant le Travail au regard de tous, à la réflexion de chacun, photographes et experts font de nous les spectateurs éclairés d’une véritable odyssée du Travail. |
Travailleurs de l’estuaire
Plus d'infos... « Le travail c’est ce qui dure, et le voilà pris sur le fait. L’image est stabilisée. L’image quIntervalles, 2019’ils ont cadrée dans le viseur avant d’actionner le déclencheur, la portée de leur regard contraint par la taille de l’oeilleton. Et ils ont déclenché. Chaque fois, lorsque dans la parole de l’autre l’image du travail pointait son nez, ils ont déclenché. C’est dans la boîte, sur le papier. Des images, quelques textes rectangulaires tenus par les coins comme les photographies le sont dans nos albums de famille. Quatre-vingt-un textes comme autant d’instantanés, un album sur la grande famille du travail. Un véritable album d’images écrites, inédites, sur un paysage quotidien. Le travail, celui d’hier et celui d’aujourd’hui. Le travail un et multiple, quatre-vingt-une fois. » Sylvain Coher (extrait de la Préface) |
Transport commun, transports quotidiens en Région Nord - Pas-de-Calais
Plus d'infos... Les transports sont au cœur de nos préoccupations. Nos modes de vie nous forcent à plus de mobilité. Dans un contexte économique de moins en moins favorable à la voiture, nous sommes amenés à moins d’individualisme. Les transports collectifs seraient-ils donc l’avenir ? De la mère de famille au jeune chef d’entreprise en passant par les acteurs politiques, Transport commun, transports quotidiens rassemble différents points de vue, différentes expériences et manières d’appréhender et d’envisager l’avenir. |
Pour un ministère de la Culture au service des créateurs, des arts et des droits humains.
Plus d'infos... Les liens entre Culture et Travail n’ont pas été oubliés dans le rapport « Émancipation et inclusion par les arts et la culture » par la députée Aurore Bergé a été remis au premier Ministre le 17 févier 2020. |
1968 - De grands soirs en petits matins
Plus d'infos... À partir d’un travail dans les archives de toute la France, pour beaucoup inédites, Ludivine Bantigny restitue l’énergie des luttes, des débats, des émotions et des espoirs portés par les acteurs de 68 : toutes celles et tous ceux – ouvriers, étudiants, militants mais aussi danseurs, médecins, paysans, artisans, poètes d’un jour, et les femmes à parts égales avec les hommes – qui ont participé au mouvement. Entlle s’intéresse aussi à « l’autre côté » : la police, le pouvoir et les oppositions à la contestation. |
Filles de Mai.
Plus d'infos... Elles |
Hériter en politique : Filiations, générations et transmissions politiques (Allemagne, France et Italie, XIXè-XXIè siècle)
Plus d'infos... Dans la dynamique identitaire des formations politiques, la place accordée à l’apprentissage et au passage de flambeau d’une génération à l’autre revêt une importance décisive. Il y a là un véritable enjeu qui touche à la survie de ces organisations, du moins dans leurs références, leurs valeurs et leurs signes de reconnaissance. Une telle transmission pose la question cruciale de la succession : qu’est-ce qu’hériter en politique et de quoi hérite-t-on ? Ce livre collectif, fruit d’un travail d’historiens puisant aussi à la science politique, à la sociologie et à la psychanalyse, dans un souci de savoir partagé, étudie la manière dont se forgent et se perpétuent des cultures politiques, d’une génération à l’autre, grâce à des passeurs d’héritage. Il analyse les modifications que ces transmissions opèrent sur le contenu des valeurs, des normes et des rites politiques. |
Jeunesse oblige : Histoire des jeunes en France (XIXè-XXIè siècle)
Plus d'infos... Ce livre s’inscrit dans un héritage historiographique déjà riche, en particulier celui des études portant sur des périodes plus éloignées. Ici, il ne s’agit pas d’étudier « la jeunesse » en général mais certains groupes de jeunes socialement identifiés, des étapes institutionnelles ritualisées délimitant des seuils d’âge. Les contributions réunies, fruit d’un séminaire de deux ans, forment une analyse socio-historique assez nouvelle en France, à laquelle ont contribué de jeunes chercheurs américains apportant les méthodes et l’esprit de l’école anglo-saxonne dont les travaux sur la jeunesse, « invention moderne » née de l’industrialisation et de l’urbanisation, selon l’un de ces historiens (John R. Gillis), remontent aux années 1970. |
Culture & Démocratie - Dossier TRAVAIL
Plus d'infos... Le Journal de Culture & Démocratie n°48 s’intéresse à la question du travail. |
La créativité au travail
Plus d'infos... Travailler n’est pas exécuter. Dans le décalage irréductible entre ce qui est défini comme étant à faire et ce qui est fait, se loge la créativité, cette puissance inventive engagée dans le travail vivant. S’y jouent à la fois la question de l’efficacité mais aussi, et fondamentalement, celle de la santé. |
Le 1 : Réinventer le travail
Plus d'infos... Le débat sur le revenu universel qui a marqué la dernière campagne présidentielle renvoie à une inquiétude liée à la robotisation et à l’ubérisation de nombreux secteurs d’activité : face à la disparition des emplois salariés traditionnels, faut-il séparer le revenu des individus de la fonction active qu’ils occupent dans la société ? |
La révolte des premiers de la classe
Plus d'infos... Vous-vous ennuyez au travail malgré de bonnes études ? Vous- vous sentez inutile ? Rassurez-vous, vous n’êtes pas seul. |
La Caissière
Plus d'infos... De temps à autre, il y a un miracle. Un gamin tranquillement assis dans le caddie qui lui décoche un sourire d’ange et un parfait " Bonjour madame ". Quelques enfants, plutôt rares, plutôt des petits garçons, s’informent. C’est la litanie des " Pourquoi ? ". Pourquoi t’es là, pourquoi t’es habillée comme la dame d’à côté, pourquoi tu fais un petit bruit, pourquoi t’es toujours assise, est-ce que tu es fatiguée ? Pourquoi tu fais ça ? Un jour, un mouflet lui a même balancé avec un air important : " Tu sais, mon père y dit qu’tu fais un boulot de con. " Le minot n’avait même pas l’air méchant. Non, pour lui c’était simplement une évidence. Michèle était restée silencieuse. D’abord, lui claquer le bec à ce morveux lui aurait attiré des ennuis, et le pire, c’est qu’il n’avait pas forcément tort. |
Le bonheur au travail ? Regards croisés de dessinateurs de presse et d’experts du travail
Plus d'infos... Les questions liées au travail, à l’emploi et aux entreprises occupent le champ médiatique et mobilisent citoyens et politiques. Comment les dessinateurs de presse s’en font-ils l’écho ? |
Le travail passionné
Plus d'infos... Dans un monde du travail de plus en plus individualisé, où l’attente d’engagement et d’investissement est toujours plus forte, où les salariés aspirent d’avantage à réaliser des activités qui ont du sens et pour lesquelles ils sont reconnus, la question de la passion au travail devient essentielle. Mais elle est ambivalente : être payé pour réaliser sa passion est à la fois une chance que les salariés apprécient, mais aussi un risque de surinvestissement, d’épuisement professionnel face à une injonction angoissante à en faire toujours plus. |
Pourquoi travaillons-nous ?
Plus d'infos... Pourquoi travaillons-nous ? Qu’est-ce que les salariés investissent d’eux-mêmes au travail ? Pour quelles raisons et selon quelles modalités ? La question que pose cet ouvrage est un enjeu central dans la compréhension du monde actuel, le phénomène des suicides au travail venant nous en rappeler régulièrement les aspects inquiétants. |
Education Permanente : n°202
Plus d'infos... La créativité apparaît comme un moyen de se dégager des contraintes du travail, des tensions et des contradictions entre de multiples déterminants, de développer une activité propre, personnelle et personnalisante, de reconfigurer son milieu de travail, d’exister comme sujet. |
Qualité du travail, Qualité au Travail
Plus d'infos... Les transformations que connaît le travail contemporain (intensification, précarisation, mais aussi flexibilité, nouvelles méthodes de gestion, d’évaluation) modifient en profondeur le travail, son organisation et la conception que l’on se fait de la qualité du/au travail. |
Le sens de la peine
Plus d'infos... Dans ce bref essai polémique, nourri par une solide expérience d’intervenant en prison, Nicolas Frize en fait la démonstration implacable : plus le motif du « sens de la peine » envahit le discours des hommes politiques et des représentants de l’institution judiciaire et pénitentiaire, moins ce sens apparaît dans la réalité de l’exécution des sanctions pénales. En un temps où prévalent les approches sécuritaires des crimes et délits et de toutes les formes de « déviance », et où l’emportent les pratiques répressives, le sens de la peine, tel que le condamné est supposé se l’approprier, est tout entier capté par le désir de vengeance des victimes et l’intention d’intimidation de l’autorité. L’injonction : « Donne un sens à ta peine ! » est aussitôt recouverte par cette autre : « Entre dans notre monde coercitif, soumets-toi aveuglément aux règles disciplinaires du jeu judiciaire et de l’institution pénitentiaire. » |
Danser : Enquête dans les coulisses d’une vocation
Plus d'infos... Alors même que la carrière des danseurs est fortement soumise à la précarité et dépendante de leur capacité corporelle, de plus en plus de jeunes se présentent sur ce marché du travail. Comment comprendre cet apparent paradoxe ? Ce livre offre un éclairage inédit du métier de danseur et du style de vie qui lui est lié, en s’intéressant en particulier aux rétributions symboliques (plaisir de la scène, jubilation d’éprouver son corps, relative absence de routine…) qui expliquent que les danseurs vivent leur profession comme une vocation, parfois façonnée dès l’enfance. |
Les yeux rouges
Plus d'infos... Il fallait partir sur les routes. Aller faire des meetings ! Ah ! Mon Dieu ! On m’a dit : tu viens avec nous, et tu parleras, il faut que tu parles au micro, il faut que tu expliques. Même si tu ne dis qu’une phrase, il faut que tu la dises, il faut que tu arrives à t’exprimer sur ce que tu vis là ! Parce que c’est important pour les autres ! On va les rencontrer. Il faut qu’on explique, nous les ouvriers, pourquoi on fait cela, pourquoi on a relancé les chaînes d’horlogerie, pourquoi on a fabriqué, pourquoi on a vendu, il faut aller expliquer aux autres gens ! J’avais le cœur qui tapait. La première fois, je n’entendais même pas ce que je disais. Vous vous rendez compte, le chemin qu’il y a eu ? Non seulement ça, il fallait aussi expliquer. Ça dépendait des gens qu’il y avait dans la salle, je ne veux pas dire du public, puisque ce n’était pas un spectacle. Mais, il y avait des fois, si ! Ça ressemblait à un spectacle ! Je me souviens à la Mutualité à Paris, je suis montée avec des militants de je ne sais plus quel groupe. J’en ai tellement côtoyé ! On était sur une tribune avec les lumières, on prenait la parole. Je me souviens des applaudissements. Je ne sais pas ce que je pouvais dire à l’époque. Sûrement des trucs qui devaient faire rire. Ben, avec la façon dont je les ressentais, quoi. Mais les gens étaient enthousiastes ! En même temps, je n’arrivais pas à comprendre pourquoi ils étaient enthousiastes. (...) |
Au service de Fontenay
Plus d'infos... Depuis vingt ans, Patrick Derby travaille à la mairie de Fontenay-sous-Bois comme photographe. Témoin privilégié des évolutions de sa ville, qu’il déclare attachante, il est aussi un ardent défenseur du service public, des femmes et des hommes qui le composent. Voilà pourquoi, au travers de ce livre, Patrick Derby nous propose un regard plein de tendresse mais aussi de respect envers l’ensemble des agents de sa collectivité. |
Raymond Rochette : L’obsession de l’industrie
Plus d'infos... La découverte des oeuvres de Raymond Rochette, artiste local emblématique, et son univers empreint des scènes de vies, des gens et des paysages du Morvan. |
La prison et l’idiot
Plus d'infos... Un récit photographique de la fermeture de trois prisons et de plusieurs années d’immersion dans la culture pénitentiaire. Juste après le transfert des prisonniers, le départ des journalistes et des CRS, le photographe saisit les pièces, les murs, les recoins et les objets abandonnés. |
68. Multitudes
Plus d'infos... À chaud : Guyane, Rif |
69. Multitudes
Plus d'infos... À chaud : La pavane catalane |
Le Monde Campus
Plus d'infos... « Le Monde Campus. Formation. Recrutement. Carrière », supplément du « Monde », 60 pages. Distribué gratuitement sur les campus universitaires, dans les grandes écoles ou lors de manifestations étudiantes auxquelles « Le Monde » participe, ce supplément semestriel du « Monde » traite des sujets de formation, de recrutement, de carrière et d’emploi qui concernent les jeunes hauts diplômés. |
Paysans
Plus d'infos... A seize ans, Raymond Depardon quitte la ferme familiale du Garet pour apprendre le métier de photographe. Le monde paysan, qui peu à peu se délite, hante son travail. Ces 80 clichés alternant le noir et blanc et la couleur, accompagnés des commentaires "précis et imagés" faits par les agriculteurs qu’il a photographiés, sont tout entier habités par la clairvoyance d’une génération qui assiste, impuissante, à sa propre disparition. |
Cahier 06 : Artistes au travail
Plus d'infos... « Nous avons voulu aborder d’une manière originale la réflexion sur le statut social de l’artiste, sa place dans la société, le régime de reconnaissance. On sait que c’est complexe : comment normaliser un travail qui, dans ses processus, est par nature hors normes ? Comment lui conserver toute liberté, respecter ses propres filières de sélection et de reconnaissance, tout en offrant aux artistes des garanties de stabilité sociale standard ? “Intermittent, précaire”, sont des termes souvent utilisés pour qualifier le travail des artistes. Mais il y a dans la société beaucoup d’autres précaires, et aussi différentes formes d’intermittence. Comment avoir une réflexion globale sur cette précarité, subie ou voulue ? Qu’est-ce que cela nous apprend sur le rôle du travail dans la société ? Plutôt que de vouloir traiter le statut d’artiste comme un cas à part, isolé et stigmatisé, un cas d’école difficile que l’on voudrait régler en superficie, avec un agencement légal plus ou moins bricolé, nous suggérons qu’une réflexion globale sur l’intermittence pourrait élargir l’approche et déboucher sur des manières de concevoir les droits sociaux, pour les artistes et pour les autres travailleurs, d’une manière plus novatrice et progressiste (alors que l’on est de plus en plus dans une tendance régressive). Avoir quelque chose de cet ordre à l’esprit : à partir des artistes, comment l’étude des régimes de précarité peut nous aider à relancer une critique du monde du travail tel qu’il est organisé aujourd’hui ? » |
Le Journal de Culture et Démocratie : Etre artiste aujourd’hui : une passion, un statut, un travail
Plus d'infos... Le dossier de ce numéro s’interroge sur le métier d’artiste et sur son statut, mais aussi sur la question de l’art et de la création. « Les contributeurs dressent, selon des perspectives multiples – expériences, témoignages, réflexion critique – le portrait de professionnels qui contribuent par leur travail à la mise en question radicale d’une utopie dangereuse et aujourd’hui menaçante, celle de la mise au pas, de l’uniforme et du lisse. » |
Les Meilleurs Ouvriers de France
Plus d'infos... Catalogue de l’exposition présentée au Musée des arts et métiers - le Cnam, du 30 mai au 5 novembre 2017. L’exposition met en lumière les métiers de l’artisanat, le geste technique et la transmission des savoirs. sous l’angle à la fois historique, ethnographique et d’art contemporain. Les savoir-faire de ces artisans et leurs créations sont mis en dialogue avec une sélection de pièces issues des collections du Musée des arts et métiers. |
Rengaine, suivi de Sept secondes avec le soleil
Plus d'infos... Ce livre, dont quelqu’un a dit qu’il devait beaucoup à Brautigan et à Carver, est bougrement fraternel. Il résonne en nous par le biais de sa dérision et parce qu’il ne s’évertue pas à trop dire. Au-delà des titres des poèmes,des vers découpés comme un chemin sinueux dans les rues des cités, la parole se partage, rend davantage proche des autres. D’autant que le monde extérieur est présent en permanence derrière ce qui semble concerner uniquement le journalier individuel. En quelques lignes, le lecteur passe de l’anecdote à l’émotion. Puis vient la résonance : celle qui fait que l’écho perçu en nous amène à la pensée. Comme les images, ces textes-là disent davantage que de filandreux discours surtout lorsqu’on prend la peine deles dire à haute voix, car leur oralité contient leur musique. |
Patiemment
Plus d'infos... Une résidence et une création musicales du compositeur Nicolas Frize à l’hôpital Delafontaine de Saint-Denis Plusieurs années avant que les ministères de la Culture et de la Santé rédigent leur convention de partenariat, à une époque où les artistes ne sont pas encore mobilisés par l’institution hospitalière, le compositeur s’implante durant 7 mois au 9ème étage de l’hôpital Delafontaine à Saint-Denis pour y installer un dispositif d’envergure, particulièrement original. Il aménage un vaste espace culturel permanent, y organise des activités artistiques, met en oeuvre une mémoire sonore de l’ensemble des lieux et temps du soin, puis écrit une oeuvre musicale qui sera donnée en concert dans l’hôpital même, par un grand nombre d’interprètes, professionnels, personnels soignants, habitants de la ville - patients ou non. À travers le projet artistique, son écriture contemporaine singulière, sa recherche sur la scénographie, l’interprétation, et surtout par sa présence continue, Nicolas Frize interroge le lieu, les pratiques du soin, les relations professionnelles et sociales, les usages et les environnements sonores, et pose les bases du rôle de l’art hors de ses cadres usuels de diffusion, dans l’écoute de son époque. Le soin est-il une pratique objective, est-elle sensible ou technique, l’hôpital est-il une institution publique comme les autres, quelle est sa culture professionnelle, voulue ou structurelle ? L’artiste n’est pas venu pour occuper des patients, se pencher sur la maladie, compenser les solitudes ou les douleurs, il est venu donner à l’approche artistique et culturelle un sens, celui de sentir, et d’interroger, celui de rassembler, de susciter, de créer L’objectif était de faire se rencontrer les irrencontrables, côtoyer l’indicible, d’écouter le corps et son alter ego, le corps social. La raison d’être de la musique est de répondre à l’offre culturelle que lui font les diverses circonstances de la vie. |
Quand ils ont fermé l’usine : Lutter contre la délocalisation dans une économie globalisée
Plus d'infos... Il est 11 h 30 le 23 octobre 2008 lorsque les haut-parleurs de l’usine appellent les salariés à se rassembler. Dans la cour, les représentants syndicaux lancent avec effroi : « L’usine va fermer. » Les salariés présents cessent aussitôt le travail ; les autres apprennent la nouvelle par téléphone sur leur lieu de vacances ou dans les travées d’un supermarché. Une ouvrière parle d’un choc monstre : « On s’est tous regardés, en silence, anéantis. Quand on est sortis, il y avait de tout. Les gens partaient à droite, à gauche, des cris et des larmes. On aurait dit qu’on avait assisté au crash d’un avion. » |
Intimité : Usine PSA, création musicale
Plus d'infos... Journal de la résidence du compositeur Nicolas Frize et des salariés de l’usina PSA Peugeot Citroën de Saint-Ouen. Cette recherche s’est conlue débat 2014 par une série de concerts dans l’usine. |
Silencieusement
Plus d'infos... En 2014 et 2015, le compositeur Nicolas Frize s’est implanté aux Archives nationales (site de Pierrefitte) et y a entrepris une aventure multidisciplinaire. Ce livre, rassemblant une foule d’impressions sur la vie du projet, permet de comprendre le cheminement qui a conduit à la création musicale : pensées, réflexions et extraits du journal personnel du compositeur, contributions (Gilles Manceron, historien / Anne Both, ethnologue / Alain Bertho, anthropologue / Nacira Guénif, Sociologue, anthropologue), photographies, paroles des agents des archives, partitions. |
Ruptures : L’ouvrier des grèves
Plus d'infos... Ruptures, c’est l’histoire de trois ouvriers entre 1836 et 1979. Ils vivent dans la banlieue rouge de Saint-Ouen, au Nord de Paris, et travaillent à l’usine. Lulu, le principal narrateur, écrit dans un journal l’histoire de son père, Dédé la Manche Longue, héros des premières grèves de 1906 et de son grand-père, P’tit Sous, un farouche Communard. Lulu veut changer de destin et se rapproche des artistes de la Belle Époque. En léguant son journal à son fils secret, André, il en fait le dépositaire unique de toute la mémoire collective des ouvriers. André saura-t-il à son tour transmettre la flamme de ses pères ? A travers les luttes syndicales et politiques, les combats fraternels, les amours épiques de ces trois ouvriers, c’est toute l’Histoire d’une ville qui se dessine. Elle s’éveille à la modernité en repoussant les limites de la "zone"... |
Les ateliers écriture // 2017
Plus d'infos... Textes par les étudiants de la 92è promotion de l’ESJ Lille. |
Parole au travail & parole sur le travail
Plus d'infos... Le sujet de la parole en entreprise prend un sens particulier aujourd’hui. Dans un univers professionnel en mouvement permanent, il a à voir avec la qualité du travail, l’innovation et la performance, mais aussi, on l’a bien vu ces dernières années, avec la santé au travail. Si la parole dans l’entreprise est en apparence foisonnante, l’information et la communication omniprésentes, la parole sur le travail au quotidien fait trop souvent défaut. En clair, on ne parle pas assez du travail. |
Sociologie de Lille
Plus d'infos... À Lille, le récit d’une agglomération reconvertie en métropole tertiaire, culturelle et créative semble avoir chassé les fantômes de la crise économique. Mais, cinquante ans après le début de sa désindustrialisation et sans nier les dynamiques économiques et culturelles nouvelles, la « bifurcation tertiaire » est loin d’avoir tenu ses promesses. |
Art & Mondes du Travail
Plus d'infos... PRÉFACE (p3) Audrey Azoulay - Ministère de la Culture et de la Communication ; (p5) Peter Tood - Directeur Général de HEC Paris |
Manière de voir n° 152 - Le Monde diplomatique : Dossier "L’engrenage identitaire : ethnicité, minorités, diversité"
Plus d'infos... ÉDITO : Carnavals (Benoît Bréville) p4 |
8e Festival international FILMER LE TRAVAIL 2015 - Du 10 au 19 février 2017
Plus d'infos... Édito du festival p.5 ; Le mot des partenaires p.6 ; Les lieux du festival p.8 |
10e Biennale Internationale Design Saint-Étienne : Working Promesse - les mutations du travail : 9 mars - 9 avril 2017
Plus d'infos... SOMMAIRE |
Élections : ceci n’est pas un programme
Plus d'infos... SOMMAIRE : Instaurer un revenu universel et une taxe pollen : l’obsession du plein-emploi (p06) ; Imaginer une globalisation à la hauteur de notre inséparation : le vécu de l’inséparation (p12) ; Ne plus usurper le nom du peuple : décoloniser la laïcité (p16) ; Accélérer la construction de l’Europe fédérale : de la dette publique à la dette écologique (p18) ; Réformer la médiasphère (p21) ; Créer des asiles de data autogérés par les citoyens (p24) ; Soutenir et multiplier les lanceurs d’alertes : la transition énergétique (p28) ; Investir nos villes et nos lieux de vie (p31) ; Apprendre l’écologie par d’autres éducations : la baudruche de la compétitivité (p35) ; Faire de la vie sociale un art : une plus grande place pour l’art vivant (p38) ; Mettre fin aux régressions identitaires ordonnées au nom des femmes (p42) ; Faire attention les uns aux autres (p45) ; Produire des biens et des services sans but lucratif : le rôle des mutuelles dans la santé (p50) ; Donner un statut juridique aux « communs » : le fanatisme du pouvoir d’achat (p53) ; Veiller à la biodiversité avec les ultramarins : mettre fin à l’extractivisme (p56) ; Mettre fin aux prohibitions criminogènes (p60) ; Vivre avec les migrants et les migrations : considérant Calais (p63) ; Débureaucratiser : trois mesures (p68) ; Élargir la compétence démocratique : des territoires à géométries variables (p71) ; D’autres politiques sont possibles (p74) |
Working Promesse/Les Mutations du Travail - Shifting Work Paradigms : 10e Biennale internationale Design Saint-Étienne
Plus d'infos... SOMMAIRE |
6e Festival international FILMER LE TRAVAIL 2015 - du 6 au 15 février
Plus d'infos... Édito du festival (p5) ; Le mot des partenaires (p6) ; Les lieux du festival (p7) |
7e Festival international FILMER LE TRAVAIL 2015 - du 29 janvier au 7 février 2016
Plus d'infos... Édito du festival (p5) ; Le mot des partenaires (p6) ; Les lieux du festival (p9) |
4e Festival international FILMER LE TRAVAIL 2013 : Du 8 au 17 février 2013
Plus d'infos... LE MOT DES PARTENAIRES p.4 |
5e Festival international FILMER LE TRAVAIL 2014 : Du 7 au 16 février 2014
Plus d'infos... Édito du festival p.5 ; Le mot des partenaires p.6 ; Les lieux du festival p.8 |
Au fil de l’eau. Le travail au quotidien dans une grande entreprise industrielle Alstom - General Electric Hydro Grenoble : Une intervention photographique et sonore de Stéphane Le Gall-Viliker
Plus d'infos... Cet album résulte d’une résidence artistique de Stéphane Le Gall-Viliker, photographe et réalisateur, à l’usine Alstom - General Electric Hydro Grenoble. |
3e Festival international FILMER LE TRAVAIL 2012 - Du 3 au 12 février : Le travail et ses images : cinéma, débats, conférences, expositions, animations
Plus d'infos... LE MOT DES PARTENAIRES p.4 |
Les Munitionnettes. Les femmes dans l’effort de guerre aux usines Delahaye
Plus d'infos... En 2014, les Archives nationales du monde du travail ont acquis en vente publique deux albums de photographies relatifs à l’activité de la Société des automobiles Delahaye pendant la Grande Guerre. Le premier, qu’on peut dater de 1917 environ, s’intitule Collaboration des femmes à la Défense nationale ; l’autre, réalisé à la même époque, présente une série d’opérations techniques à l’usine d’emboutissage d’obus d’Ivry-sur-Seine. Ces deux albums sont reproduits in extenso dans ce volume. |
Multitudes n° 65. Dossier Majeure "Matières pensantes"
Plus d'infos... À CHAUD : ONU avril 2016. Rupture du consensus sur la guerre à la drogue - p9 (Coppel Anne) ; L’antidémocratie et le qualificatif « populiste » - p13 (Ogien Albert et Laugier Sandra) ; Standing Rock. Gardiens de l’eau
contre oléoduc géant - p22 (Buttignol Doris) |
Manière de voir n° 150 - Le Monde diplomatique : Dossier "Femmes : la guerre la plus longue"
Plus d'infos... ÉDITORIAL p.4 : Une lame de fond (Hélène Richard) |
Industries, territoires et cultures en Europe du Nord-Ouest. XIXe-XXe siècles : Mélanges en l’honneur de Jean-François Eck
Plus d'infos... Au travers de 25 contributions signées par 26 historiens de différentes nationalités et occupant différentes positions académiques, chercheurs confirmés, professeurs émérites mais aussi post-doctorants ou collaborateurs de programmes de recherches initiés par Jean-François Eck, cet ouvrage rend hommage à ses travaux et à la dynamique qu’il est parvenu à créer autour de l’histoire économique et sociale de l’Europe du Nord-Ouest. La diversité de ces contributions atteste de celle des acteurs et des publics que Jean-François Eck a su mobiliser et des chantiers qu’il est parvenu à ouvrir. Leur fil directeur est l’histoire économique et sociale de l’Europe du Nord-Ouest, envisagée de le Seine au Rhin et de la Frise à la Suisse alémanique. Ces anciennes régions industrialisées, bassins charbonniers, régions sidérurgiques, zones d’industries légères constituent une "mosaïque de territoires juxtaposés les uns aux autres, mais qui entretiennent de multiples relations d’interdépendance" comme Jean-François Eck aime à le rappeler. |
