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Le Centre de documentation

Les dernières acquisitions

Le Centre de documentation réunit près de 2000 ouvrages sur le monde du travail, ses mutations et plus généralement ses liens avec la Culture et les politiques publiques dans toutes les disciplines : sciences sociales, philosophie, romans, poésie, arts, etc...

Départ Volontaire, suivi de Kadoc
Rémi De Vos, éd. Actes Sud, 2019

Cassé
Rémi De Vos, éd. Actes Sud, 2011

La créativité au travail
Sous la direction de Gilles Amado, Jean-Philipe Bouilloud, Dominique Lhuilier, Anne-Lise Ulmann, éd. Érès, 2017

LA COMÉDIE HUMAINE DU TRAVAIL
De la déshumanisation taylorienne à la sur-humanisation managériale
Danièle Linhart, éd. Érès, 2017

Vous pouvez emprunter ces ouvrages :
Travail & Culture / 03 20 89 40 60 / info@travailetculture.org

Le Centre de documentation, aménagé dans un espace convivial, réunit en un seul endroit pas moins de 1600 ouvrages, la plupart sur le monde du travail, ses mutations et plus généralement ses liens avec la Culture et les politiques publiques, ceci dans toutes les disciplines : sciences sociales, philosophie, romans, poésie, arts, etc...).

Départ Volontaire, suivi de Kadoc
Rémi De Vos, éd. Actes Sud, 2019

Départ volontaire : Xavier travaille comme technicien back office dans une banque depuis sept ans quand un plan de départs volontaires est annoncé. Il se porte candidat et rêve déjà d’une vie nouvelle, de monter sa boite avec ses indemnités. Jusqu’au jour où il apprend que sa candidature est définitivement bloquée. Xavier décide d’attaquer la banque au tribunal...
Kadoc : Hervé Schmertz a des relations compliquées avec ses collègues de travail. Tous les matins, un homme portant un costume trop grand est assis à son bureau, cet homme dessine des voitures sans lui adresser la parole...

Cassé
Rémi De Vos, éd. Actes Sud, 2011

Christine, dépressive depuis son licenciement de chez Prodex, s’inquiète du déclassement de son mari, Frédéric, informaticien chez Sodecom, obligé de sortir les poubelles de l’entreprise en pleine restructuration. Ne risque-t-il pas de se suicider ? Voisin, médecin, délégué syndical, amie, parents s’en mêlent dans une atmosphère toujours plus absurde.

La créativité au travail
Sous la direction de Gilles Amado, Jean-Philipe Bouilloud, Dominique Lhuilier, Anne-Lise Ulmann, éd. Érès, 2017

Travailler n’est pas exécuter. Dans le décalage irréductible entre ce qui est défini comme étant à faire et ce qui est fait, se loge la créativité, cette puissance inventive engagée dans le travail vivant. S’y jouent à la fois la question de l’efficacité mais aussi, et fondamentalement, celle de la santé.
La créativité n’est donc pas l’apanage des grands créateurs : elle se loge aussi dans les arts de faire, le bricolage, l’intelligence pratique, les processus de renormalisation qui permettent de se dégager de la soumission à l’environnement et à ses contraintes. Son éloge, remis aujourd’hui à l’ordre du jour dans le monde de l’entreprise, n’est pourtant pas exempt d’ambiguïté.
Dans la perspective retenue ici, la créativité n’est pas seulement instrumentale (nécessité d’inventer pour faire), elle nécessite et manifeste une invention de soi. Elle se révèle dans un mouvement où l’on se surprend soi-même.
Mettre la créativité au travail pour en explorer les ressorts, modalités et enjeux requiert de mobiliser des approches disciplinaires, théoriques et méthodologiques complémentaires.

LA COMÉDIE HUMAINE DU TRAVAIL
De la déshumanisation taylorienne à la sur-humanisation managériale
Danièle Linhart, éd. Érès, 2017

Avec Taylor, le « père » de l’organisation scientifique du travail, les ouvriers devenaient un rouage passif, astreint à une stricte conformité aux consignes et modes opératoires. Leur travail devait se dérouler indépendamment de leur état d’esprit, de leurs états d’âme et de leurs savoirs.
Le management moderne semble aux antipodes d’une telle orientation. Il clame sa volonté de reconnaître la dimension humaine des salariés, mise sur leur subjectivité, leur personnalité et tend à « psychologiser » les rapports de travail.
Pourtant Danièle Linhart soutient que la logique reste la même : dans les deux cas, s’organise en réalité une disqualification des métiers, de la professionnalité, de l’expérience qui tend à renforcer la domination et le contrôle exercés par les dirigeants. Le résultat est le même : un travail qui perd son sens, qui épuise. Pire encore, le travail moderne précarise subjectivement les salariés, qui, constamment mis à l’épreuve, sont conduits à douter de leur propre valeur et légitimité.
En rapprochant Taylor des managers modernes, l’auteur questionne cette idéologie qui prend de plus en plus de place dans la réalité du travail telle qu’elle se dégage à travers ses propres enquêtes et celles des spécialistes en sciences sociales du travail.

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